C'est Noël à Paris - Théo Lemattre
- mandyrighini
- 9 déc. 2024
- 3 min de lecture
C'est Noël à Paris
Théo Lemattre
Paru en décembre 2024
Roman autoédité

Résumé :
Pour sauver son héritage, il a besoin d’une fiancée pour Noël. Mais elle n’est pas DU TOUT celle qu’il imaginait !
Flavie n'a rien d'une princesse de conte de fées. Serveuse débrouillarde qui rêve de devenir artiste, armée d’une répartie bien acérée, elle mène une vie de survie au jour le jour, sans songer un seul instant à la haute société qui vit au-dessus de ses moyens. Jusqu’à ce que Léandre, héritier d’une riche famille parisienne, ne lui fasse une proposition déconcertante : devenir sa fiancée... en apparence seulement. Le deal est simple, le contrat lucratif, et l'expérience (devrait) être temporaire.
Arrogant ? Un peu.
Froid ? Beaucoup.
Refuser le deal ? Pas moyen !
Mais intégrer le monde de Léandre, c'est entrer dans un univers de luxe froid et de normes rigides, où Flavie devient vite l’étrangère indésirable, regardée de haut par ceux qui pensent qu'elle n'est là que pour l'argent. Et malgré son caractère bien trempé, Flavie découvre combien cette mascarade ébranle ses propres valeurs et sa dignité.
Ils se détestent à la première seconde.
Elle est le feu, il est la glace.
Et ce qui devait n’être qu’un jeu de dupes pour sauver l’héritage de Léandre prend une tournure plus complexe. Entre Noël et les mondanités, entre non-dits et faux-semblants, l’intimité factice qu’ils créent se transforme peu à peu, jusqu'à ce que leurs propres règles du jeu soient mises à l’épreuve. Et si derrière ce faux couple se cachait l'ombre d'une vraie histoire ?
Un contrat. Deux inconnus que tout oppose. Et une seule règle : ne surtout pas tomber amoureux.
Avis :
Go pour un téléfilm de Noël version livresque !
Encore un fake dating. Quand on aime, on ne compte pas. Mais cette fois, en mode rich boy VS poor girl x grumpy-to-sunshine. La bonne romance à la Harlequin de l'époque, vous voyez le genre. Quand je vous dis que mon cœur se ramollit en décembre...
Alors certes, il y a des raccourcis, ça va un peu vite dans la relation, bref ce qu'on reproche parfois au genre. Mais boudiou que j'ai ri et ce grâce à Flavie la torpille qui rentre dans ta vie comme un boulet de canon. J'ai aimé sa maladresse et son naturel, en mode sauvageonne, autant que son passif.
J'ai fondu pour son surnom aussi. Champagne. Merci Léandre. Il va rentrer dans mon top des surnoms les plus cute !
Sinon, j'ai étrangement été touchée par l'unique scène de rapprochement. Dur à dire, c'était la façon dont elle a été écrite je crois. Ni crue, ni explicite, elle était juste suggestive et douce.
Enfin, j'ai bien aimé que l'art soit mis en avant avec la peinture ainsi que le thème de la famille.
C'est tout ce que je demande en ces périodes de fêtes : un petit moment de rêve, hors du temps.
"-Il paraît qu'il faut se donner des surnoms, dans les couples, rétorque-t-il en me regardant un instant avec un sourire narquois. Ca ne vous plait pas ?
-Des surnoms mignons, oui.
-Eh bien ? Le champagne, c'est mignon. Ca a bon goût et c'est pétillant.
-Et ça tâche les vestes."
"-Je vais aller parler à monsieur Bruaud moi-même et vous trois, les affreux, vous n'avez plus intérêt à vous approcher de ma fiancée.
-On savait pas.
-Maintenant que vous êtes au courant, vous allez lui présenter des excuses et vous tirer en vitesse avant que l'envie me prenne de marier vos visages avec le béton. C'est clair ?"
"Chaque année, je demande au père Noël de m'apporter u mec bien et il se goure en choisissant un modèle Wish."
"-Ne bouge pas d'ici, d'accord ?
Je rêve où il veut me planter dans un coin comme une hortensia ?
-Oh, génial, tu reviendras m'arroser de temps à autres ?"





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