La librairie des rêves suspendus - Emily Blaine
- mandyrighini
- 8 oct.
- 2 min de lecture
La librairie des rêves suspendus
Emily Blaine
Paru en 2019
Chez Harlequin

Résumé :
Sarah, libraire dans un petit village de Charente, peine à joindre les deux bouts. Entre la plomberie capricieuse de l’immeuble, les murs décrépis et son incapacité notoire à résister à l’envie d’acheter tous les livres d’occasion qui lui tombent sous la main, ses finances sont au plus mal. Alors, quand un ami lui propose un arrangement pour le moins surprenant mais très rémunérateur, elle hésite à peine avant d’accepter. C’est entendu : elle hébergera Maxime Maréchal, acteur aussi célèbre pour ses rôles de bad boy que pour ses incartades avec la justice, afin qu’il effectue en toute discrétion ses travaux d’intérêt général dans la librairie. Si l’acteur peut survivre à un exil en province et des missions de bricolage, elle devrait être capable d’accueillir un être vivant dans son monde d’encre et de papier…
Avis :
J'ai voulu clore mon mois d'août avec une petite romance. Je suis convaincue que certains y trouveront leur compte. Ça n'a pas entièrement été mon cas.
C'est l'ambiance small town qui ma tentée. Y a un côté feel good à ce type de romance, un petit moment d'évasion cooconing. Cliché peut-être mais on a envie d'y croire. Tout y est, des paysages que je m'imaginais pleinement à l'entraide des habitants.
Plus l'aspect livresque. Sarah tente quand même de sauver sa librairie qui compte plus que tout pour elle. Comment ne pas craquer ? D'autant que j'ai adoré sa vision des livres, de l'occasion. Son envie de partager et de donner une nouvelle vie aux œuvres.
Malheureusement, la romance en elle-même m'a bloquée. Le côté bad boy de Maxime, merci mais non merci ! Surtout qu'on ne comprends pas vraiment où est le problème de ce garçon. Il manquait des pièces de son passé.
En revanche, j'avoue avoir versé une larme pour le petit plot et son secret. Pas de spoil mais c'est un thème auquel je pense souvent bien que j'ai la chance de ne pas être concernée.
Phénomène de société souvent oublié, je ne peux qu'imaginer la honte et les gênes qu'il occasionne. Je suis touchée plus que de raison et je pense qu'il n'est jamais trop tard. On ne devrait pas avoir honte de son vécu car il nous construit en tant qu'individu.
"—Il faut que je vérifie l'état général, la couverture. Tu sais qu'il y a des personnes cruelles qui cornent les pages des livres ?
—De dangereux criminels, sans aucun doute, se moqua Baptiste."
"—J'aurais dû m'en douter. "De ronces et d'adrénaline". Tu ferais un bon titre de livre !
—C'est ça ton passe-temps ? Trouver des titres de livres aux gens ?"
"—On... On ne va rien faire, dit-elle finalement. Il n'y a pas de "on", en fait.
—"On" a pris un bain ensemble. Bain dans lequel "on" a fait l'amour. Il y a un "on", Sarah."
"Tu mérites une histoire d'amour de roman, de celles qui te font marcher sur l'eau."
"Comme je l'avais fait toute ma vie, je décidai de suivre le seul chemin que je connaissais parfaitement, le seul chemin qui ne m'avait jamais déçue.
Celui d'encre, de ronces et d'adrénaline."





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